31 mars 2008
1509 : dernier rebondissement dans l'affaire du lapin
Sur le pouce car je l'attends. Cléo a laissé un message sur mon portable, s'excusant pour son lapin de jeudi dernier. Ainsi que je le pensais, elle a d'énormes soucis personnels. Je me disais bien qu'une femme aussi bien éduquée n'aurait pu me laisser en plan sans explications. Elle n'avait pas le profil du lâche.
Ne l'ayant pas eu directement, je n'ai pu lui parler mais normalement, elle doit passer chez moi d'un instant à l'autre. Pas de folies corporelles en prévision puisqu'elle vient accompagnée de son bébé.
Cela me fait plaisir de la voir et je suis content de ne pas m'être trompé sur son compte.
28 mars 2008
1508 : cette fois, c'était bien un lapin
ien que cela ne me fasse pas plaisir, je dois admettre qu’hier soir, Cléo m’a posé un lapin. Un vrai cette fois, puisqu’elle ne m’a fourni aucune explication, ni même prévenu qu’elle ne viendrait pas. J’avoue que cela me surprend un peu et n’exclut pas qu’elle ait eu un empêchement ne lui permettant pas de me prévenir mais à choisir, je préfèrerais que ce soit réellement un lapin plutôt que quelque chose de grave lui soit arrivé.
Je n’ai pas été à proprement parler totalement surpris. Un pressentiment conforté par le fait que je ne l’avais plus vue en ligne depuis quelques jours. Eh bien sûr, pas de numéro de téléphone où la joindre.
Reste à déterminer quelle sera mon attitude si elle réapparaît… Deux reports de rendez-vous et un lapin valent-ils le coup que je m’entête ? Beaucoup me répondraient vraisemblablement que non. Pour ma part, je ne serai pas aussi catégorique. Qu’importe ce qu’il se passe, je ne peux pas nier que j’ai apprécié notre première rencontre. Attendre ne m’est pas difficile, d’autant plus qu’étant dans une phase plutôt volage (dans ma tête car dans les faits, c’est abstinence totale) je ne m’interdis pas d’aller voir ailleurs. Mon attente n’est donc pas passive mais plutôt active. Stérile quant aux résultats, mais actives. Je me résous donc à garder Cléo dans un coin de ma tête et d’avancer.
20 mars 2008
1507 : l'attente
L'histoire (vraie) que je vous contais hier n'est pas terminée puisqu'il était question d'un deuxième rendez-vous. Notez l'emploi du mot "deuxième" plutôt que "second", qui eût signifié que je n'en aurais pas voulu d'autres. Non seulement j'envisage la possibilité que le prochain ne soit pas le dernier mais en plus, je suis assez optimiste pour croire qu'il ne le sera pas. Mon intérêt est éveillé, ma curiosité aussi, et il me semble qu'un seul autre rendez-vous ne suffira pas à les satisfaire. Ce que j'ignore encore, c'est si cette histoire peut évoluer vers une relation sentimentale. Seul l'avenir le dira et je dois juste me préparer, admettre que cela peut éventuellement arriver. Après tout, qu'importent nos recherches, je pense que nous avons toutes et tous cette éventualité à l'esprit. Nul n'est à l'abri que cela lui tombe dessus.
Le prochain rendez-vous est fixé à vendredi mais Cloé a réservé sa réponse. Non qu'elle n'en ait pas envie. Elle est toujours empêtrée dans des problèmes de de santé, qu'elle ne peut évidemment pas maîtriser comme elle le voudrait. En cas d'impossibilité, le rendez-vous sera reporté à jeudi prochain.
Me voilà confronté à l'attente et je me demande dans quelle mesure ce n'est pas elle qui ajoute du piment à cette "relation". Les guillemets sont indispensables car pour l'instant, nos contacts sont avant tout virtuels et je ne sais à partir de quel moment peut-on considérer que deux personnes sont réellement en relation.
19 mars 2008
1506 : en bref
Mardi 18 : en grève. Le soir, tournée des bars pour trouver des concerts. Quelques verres, puis dîner chez l'un d'entre nous.
Lundi 17 : nouvelle semaine. Cours. Après-midi gâchée dans l'attente du réparateur pour ma chaudière qui fait des siennes, une fois de plus. Ouverture d'un forum provisoire pour remplacer la RDJ. Conseil de classe mouvementé.
Dimanche 16 : pas grand chose à signaler.
Samedi 15 : match de rugby visionné chez un couple d'amis. Merde, on a perdu. Le soir, dîner chez ce même couple.
Vendredi 14 : mal au crâne et très fatigué. Boulot. Le soir, je casse la cheville d'un pote (sans faire exprès quand même) Nous devrions vraiment arrêter de faire les cons en répétition. Deux mois de plâtre. Couché tard.
Jeudi 13 : journée très longue au travail qui se termine par un conseil de classe. Fanny vient passer la soirée, nous dormons ensemble. Les voisins se plaignent encore du bruit (ils m'agacent) Couché très tard.
Mercredi 12 : bien que je n'aie normalement pas cours, je passe la matinée au boulot. Rien d'autre.
1505 : Cléo
Le troisième rendez-vous. Ce dernier était un peu différent car nous avions discuté plus longuement que je ne l'avais fait avec mes deux premiers rendez-vous. Non, je me trompe, j'avais pas mal tchaté avec mon deuxième rendez-vous mais puisqu'elle n'est pas venue, je peux considérer que c'est le rendez-vous avec qui j'avais parlé le plus longuement. D'autant plus que les conversations étaient d'une teneur bien différente, dans le sens ou elles étaient moins focalisées sur le sexe, même si nous n'avions pas évité le sujet, plus profondes aussi. Je savais donc qu'au moins sur le plan intellectuel, j'étais plutôt en phase avec Cléo. Oui, je lui donne un pseudonyme car ce sera plus aisé pour la suite du récit.
Donc, je connaissais virtuellement Cléo pour avoir discuté avec elle, je ne la connaissais pas du tout physiquement puisque jamais elle ne m'avait envoyé ne serait-ce qu'une seule photo d'elle. Sensible à l'apparence physique comme je le suis, j'étais donc un peu angoissé à ce niveau. Angoisse de courte durée au demeurant puisque, aussitôt après lui avoir ouvert ma porte, j'étais rassuré (physiquement aussi elle est très bien)
Petite particularité : nous nous vouvoyons. Nous ne sommes pas passés au tutoiement et même si au cours de la soirée l'un de nous s'égarait vers le tutoiement, l'autre avait tôt fait de rectifier le tir. Personnellement, je trouve le vouvoiement très agréable et je l'avoue, plutôt excitant.
J'en reviens à la soirée. Je lui ouvre la porte, nous nous disons bonjour, elle m'offre des fleurs. C'est bien les fleurs, sauf que je n'ai rien pour les mettre et je repousse à plus tard le moment de les mettre en vase - j'ai trouvé depuis un récipient et les fleurs trônent toujours dans ma salle à manger -. J'aime bien qu'on m'offre des cadeaux (c'est toujours bon à dire) du vin, des fleurs, des voitures... Qu'importe, c'est le geste qui compte.
Nous nous installons dans le salon et pour bien me rappeler que c'est en tout bien et tout honneur que je la reçois, elle s'assoit assez loin de moi. Je lui avais dit, je n'avais pas oublié (je l'avais aussi prévenue que je tenterais certainement ma chance si d'aventure elle était à mon goût. Elle l'était tout à fait) La conversation s'installe rapidement, à bâtons rompus. Très vite, elle préfère le sol au canapé, ce qui ne me dérange pas outre mesure puisque cela ne nous empêche nullement de bavarder. Quelques verres (sans exagération) et la soirée passe vite.
Il est près de vingt-trois heures quand je lui propose de passer à la salle à manger pour dîner (ce fameux dîner que je lui ai promis et qui l'a décidé à venir) Elle me demande si cela ne me dérange pas que nous restions au salon. Non, cela ne me dérange pas et je sers donc mon excellente cuisine au salon. J'avais bien préparé le coup et je ne passe pas trop de temps en cuisine, ce qui fait que nous pouvons continuer à parler.
Nous terminons par un thé dont elle est une inconditionnelle et dont je suis heureusement approvisionné. Tout au long de la soirée, elle s'est petit à petit rapprochée de moi, ce qui est plutôt bon signe, non ?
Elle se décide pourtant à partir car elle doit retrouver ses enfants à la garde d'un baby sitter. Nous nous promettons de nous revoir rapidement. Au moment de franchir la porte, elle se retourne et sa bouche effleure la mienne.
C'était il y a trois semaines. Nous devions nous revoir lundi dernier mais hélas, un problème de santé l'en a empêché. Puis, elle devait à nouveau revenir ce lundi mais cette fois ce sont ses enfants qui étaient malades. Nous devons nous revoir vendredi ou jeudi. A moins qu'un autre contretemps ne vienne repousser le deuxième rendez-vous. Qu'importe, nous continuons à discuter via une messagerie et rien ne presse.
17 mars 2008
1504 : Information : la Règle Du Je
Comme le savent celles et ceux que cela intéresse, la RDJ n'est plus, faute d'avoir payé à temps l'hébergement (de plus, j'avais perdu le mot de passe et je ne pouvais plus me connecter) A force d'agoniser des années durant, la bête a fini par clamser. Séchons nos larmes et marchons la main dans la main vers des lendemains qui chanteront la gloire du diarisme. Euh... Pardon, je m'emporte un peu. Toujours est-il que nous nous retrouvons orphelin d'un lieu de rencontre convivial (déserté mais convivial) Sylvia m'en a touché un mot dans un superbe commentaire que je vous recommande de lire et je suis d'accord avec elle : il faudrait bien faire quelque chose. Reste à trouver quoi. Je n'ai pas la réponse.
En attendant de trouver une meilleure solution, j'ai ouvert un forum accessible à tous à l'adresse suivante : http://rdj.xooit.fr/index.php
Comme je l'ai créé à la va-vite, il n'y a pas grand chose pour l'instant. J'essaierai de l'améliorer progressivement. Que cela ne vous empêche pas de vous inscrire. Et faites tourner l'adresse, merci.
11 mars 2008
1503 : le trouveur d'amis adultes
Depuis quelques années, je répète le vendredi soir. C'était le cas encore vendredi dernier avec pour résultat de me coucher vers trois ou quatre heures du matin.
Samedi, levé à sept heures avec un déficit de sommeil que la journée de samedi n'aura pas suffit à combler puisque je n'ai pas fait de sieste. Conséquence : coucher à vingt-deux heures. Même scénario que la semaine précédente. Décidément, le samedi devient pour moi synonyme de courte soirée.
Dimanche, levé tôt. Travail. Glandouille. Vote. J'ai encore perdu et sur les deux plans, municipal et cantonal. Le maire UMP a été réélu, à mon grand désespoir, et un brigand qui devrait être en prison, UMP lui aussi, réélu conseiller régional.C'est la lose. Soirée passée devant mon ordinateur à suivre la soirée électorale (je n'ai toujours pas de télévision) et au téléphone avec Fanny (pour commenter) Coucher tôt.
Lundi, levé tôt. Normal, je travaille. Classe désespérante de mollesse. Courses. Après l'avoir abandonné quelques temps, je retourne désormais à Carrouf, du fait qu'il se situe entre mon lieu de travail et mon appartement. Conversation sur MSN avec Cléo. Je n'ai pas encore parlé d'elle. Je dialogue avec elle depuis environ un mois. Elle est venue dîner chez moi, en tout bien tout honneur. Elle est bien faite de sa personne, elle est intelligente, elle me plaît bien. Nous nous vouvoyons toujours, c'est délicieux. Sieste. Coup de fil à Fanny (nos appels sont pour ainsi dire devenus quotidiens) Coucher tôt.
Mardi, aujourd'hui. Levé tôt pour aller bosser avec ma classe désespérante, ce qui ne m'enchante guère.
A la demande de Bri voici quelques mots sur le trouveur d'amis adultes (je crois que ma première traduction était le "chercheur d'amis adultes" - c'était une erreur de ma part) C'est donc, à l'instar de Mythique, un site de rencontre. La différence essentielle réside dans l'hypocrisie, bien moins présente. La personne qui se connecterait pour la première fois pourrait être surprise devant l'étalage des chairs, des appareils génitaux de toutes sortes mis en pâture aux regards des visiteurs. La première impression qui se dégage c'est : "mais dans quels lieux de perdition ne me suis-je pas égaré ?" Ce n'est que la première impression. Avec un peu de recul et d'habitude, on s'aperçoit que la plupart des gens qui fréquentent le site sont des gens normaux, avec des envies normales et qu'ils ont moins de mal à les exprimer que sur Mythique. Le site offre en sus la possibilité d'avoir un blog et certains sont de très bonne qualité. Bref, l'endroit est sympathique, les connaissances relativement facile à lier. Seul défaut pour l'instant constaté : autant discuter avec d'autre est aisé, autant faire des rencontres à caractère sexuel est difficile et ce, malgré ce qu'annonce le site en titre. Au demeurant, ce n'est pas tellement grave. Voilà Bri, j'espère que ce complément d'informations te donnera l'envie d'aller y faire un tour et de t'y inscrire.
07 mars 2008
1502 : un vendredi si ordinaire
J’aimerais changer radicalement ma manière d’écrire, or je m’aperçois que c’est impossible, que l’évolution ne peut être que lente. Six ans que j’écris les mêmes mots tous les jours, ou presque, l’étendue de mon vocabulaire est limité. Le processus pour en repousser les frontières est lent. Quant à mon style, si style j’ai, il me semble figé. Nous écrivons comme nous sommes et changer revient à nous changer nous-même. Dur.
Quelques heures de cours ce matin, suivis d’une visite chez
un dermatologue pour me débarrasser de grains de beauté (il m’en restera
toujours assez), une répétition. Un vendredi ordinaire. Pas de rencontre prévue
ce week-end, sinon avec Fanny et encore, ce n’est pas gagné. Le week-end risque
d’être tranquille.
Ah tiens, je ferais bien du cybersexe… Si tu es amatrice ou si tu es curieuse, fais-moi signe. Je te rappelle mon email de contact : ct1si@yahoo.fr
06 mars 2008
1501 : en vitesse
Ce n’est pas bien malin de ma part de recommencer à écrire à l’époque de l’année où je suis le moins disponible, principalement à cause du travail. Entre les examens à préparer, les formations, la promotion de la filière à assurer au travers diverses activités ennuyeuses et dévoreuses de temps, je n’ai guère le loisir de passer le temps nécessaire à la rédaction de mon journal.
04 mars 2008
1500 : happy new year !
Je profite de mon retour pour vous souhaiter, avec un peu de retard, une bonne année 2008.
Je n'ai plus écrit dans mon journal depuis le mois de décembre et il faut avouer que j'ai été plutôt paresseux l'année dernière. Je ne suis pas non plus resté les doigts croisés puisque j'ai quand même écrit environ deux cent entrées sur un autre site, le chercheur des amis adultes.
De cette absence, je pourrais vraisemblablement tirer quelques anecdotes mais rien de bien extraordinaire :
- Une ou deux rencontres mythiques - c'est tout récent, cela date de la semaine dernière.
- Ma présence sur le site de notation des profs - mais le site est depuis peu interdit.
- Quelques problèmes de santé depuis le début de l'année - Rien de grave mais du rigolo quand cela arrive aux autres et désagréable quand cela vous arrive à vous.
- Mon retour triomphal sur les pistes de ski après une absence de plus de vingt ans.
Je n'ai pas le temps de développer car je dois me préparer à aller travailler.
